A propos de l'auteur

César de Walmy est né à l'age de 4 ans dans le petit village de Choucas les Bains. Son père bricoleur professionnel lui appris comment enfoncer des portes ouvertes. Sa mère danseuse folklorique lui enseigna la Ronde des Alpages, danse traditionnelle très difficile à réaliser et dont César oublia les pas à la suite d’un malheureux accident de Solex, le jour de ses 8 ans. Souffre douleur de ses camarades de classes jusqu'à l’age de 14 ans, il rompit avec la maltraitance estudiantine lors de la kermesse de son école en battant le senior de la classe, Jean Paul Mimoune 23 ans à l’époque, au jeu du « Ballon-savonnette ». César pris alors conscience de ses capacités de gagnant ! Il pris, dès la fin de ses études de plombier, la direction de Paris pour rejoindre son oncle gérant d’une petite imprimerie dans le 15ème arrondissement. Passionné depuis l’enfance par l’écriture, César souhaitait donner « des tuyaux » au frère de son père. Licencié au bout de 2 semaines car trop mauvais en orthographe (eh oui piscine prend un « s »), César du se rendre à l’évidence : la famille c’était plus ce que c’était. Il enchaîna ensuite petits boulots sur petits boulots. Il fut pendant 15 minutes trompettiste dans le groupe Bame Bame Bigallow, puis standardiste à …

Présentation

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Recherche

Calendrier

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>
Mardi 26 février 2008

César de Walmy                                                                                                  

11 rue de la quiquoune

74130 Choucas les Bains

lespetiteslettresdecesar.over-blog.com

 

Monsieur le Président de la République

Palais de l’Elysée

55, rue du faubourg Saint-Honoré

75008 Paris


Le 24 février 08
 

 

Objet : Candidature

Référence : Conseiller en insultes innovantes

 

 

Monsieur le Président, Nicolas, Très Cher Ami,

 

Mon sang n’a fait qu’un tour ce dimanche au Salon de l’Agriculture de Paris, lorsque je vous ai entendu vous exprimer vulgairement auprès de l’un de vos « français qui se lève tôt». A ce moment précis je me suis dit César, ce Monsieur a besoin d’un conseiller en insultes innovantes. C’est pourquoi, je vous prie de trouver dans ces quelques mots ma candidature spontanée à ce poste.

 

Comme vous, je suis de petite taille et sachez qu’au temps de l’école primaire, j’étais le souffre douleur de mes camarades. Oui Nicolas, moi aussi on m’a injurié bien souvent ! C’est pourquoi, j’ai su développer une certaine compétence dans la réponse à l’insulte. Aujourd’hui je souhaite mettre à votre profit mes connaissances en terme de réception, de gestion et de réponse à l’insulte.

 

Très Cher Ami, vous savez courir. Cela pourrait être une bonne réponse à l’insulte. Mais vous êtes un sanguin et courir face à l’adversaire vous est insupportable. Cependant Nicolas, je dis OUI à l’insulte percutante, mais NON à l’insulte ringarde ! « Casse toi, pauv’ con », c’est dé-pa-ssé. C’est une expression aussi vieille que « Et ta sœur » ou  « c’est sui’ qui dit qui y est ». Je ne vous apprendrais rien en vous disant qu’à votre niveau de poste, vos paroles sont aussi évangéliques pour des centaines de personnes, que l’ai le gros bisou de Zidane à Materazzi.

 

Aujourd’hui, vos besoins en réponses paillardes sont grands ; il est donc évident qu’un conseiller en insultes vous est indispensable. En me prenant à vos cotés vous avez l’assurance d’une répartie bien d’actualité. En quelques semaines, je saurais vous apprendre des phrases bien tournées et finement envoyées. Un « j’te pisse au cul » ou un « mes couilles sur ton nez » ne sont que quelques exemples d’une injurothèque bien remplie. Les phrases que je vous soufflerais pourront être reprises facilement par tous les travailleurs qui souhaitent gagner plus et par tous les élèves qui se doivent de respecter leurs professeurs. Nul doute Nicolas que par mes conseils, vos insultes travaillées resteront dans les anales.

 

Je serais ravi de vous rencontrer pour vous démontrer mon envie de faire progresser votre langage châtié.

 

Je reste évidemment à votre disposition pour toute précision complémentaire et je vous prie d’agréer Monsieur le Président, Nicolas, Très Cher Ami, l’expression de mes fucking salutations (j’ai également un répertoire d’insultes anglophones très important, dans le cas d’une préparation pour vos voyages à l’étranger).

 

  

César de Walmy

par César De Walmy recommander ajouter un commentaire commentaires (0)   
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus